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Bussy-Saint-Georges


Bussy-Saint-Georges


Bussy-Saint-Georges est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Avec 26 971 habitants au recensement de 2016, Bussy Saint-Georges est la commune la plus peuplée de la communauté d'agglomération de Marne et Gondoire.

Lors de son aménagement, y ont été implantés, un golf, des hôtels, plusieurs lieux de culte dont une église, une mosquée et deux pagodes bouddhistes, des espaces verts, ainsi que de nombreux logements. La ville comporte deux parcs industriels nommés parc Léonard-de-Vinci et parc Gustave-Eiffel, au sud de la ville en bordure de l'autoroute A4.

Avec son moulin, ses fermes et son lavoir coincés entre Marne et forêts, Bussy Saint-Georges était, en 1980, une paisible bourgade de 500 habitants. Mais son intégration à la ville nouvelle de Marne-la-Vallée, a multiplié sa population par quarante. En 2012, les champs ont disparu sous la nappe urbaine qui étale ses immeubles et ses zones d'activité le long de l'A4 et de la ligne du RER A jusqu'aux portes de Paris. Elle est devenue « une ville-dortoir vivant au rythme des déplacements pendulaires quotidiens vers la capitale ».

Géographie

Localisation

À vol d'oiseau, la commune est située à 25,9 km à l'est de Paris, à 19,0 km à l'ouest de Meaux et à 7 km du parc à thème Disneyland Paris. Elle fait partie du secteur 3 de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée.

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de neuf communes :

Géologie et relief

Hydrographie

Le système hydrographique de la commune se compose de cinq cours d'eau référencés :

  • la Gondoire, longue de 12,1 km ;
    • le ru de la Brosse, 6,9 km, affluent de la Gondoire ;
      • le fossé 02 de la Commune de Bussy-Saint-Georges, 2,9 km, qui conflue avec le ru de la Brosse ;
  • le ru des Monbarres, 12,7 km, affluent de la Marsange ;
  • le cours d'eau 01 de la Commune de Bussy-Saint-Georges, 2 km.

La longueur linéaire globale des cours d'eau sur la commune est de 7,41 km.

Voies de communications et transports

Voies routières

La commune est desservie par l'autoroute A4 au sud de la ville (sortie no 12 « Marne-la-Vallée Val de Bussy, Bussy-Saint-Georges, Ferrières-en-Brie ») et par l'autoroute A104 à l'ouest (sortie no 11 « Val-Maubuée centre, Val de Bussy, Torcy, Collégien, Centre commercial »).

Transports en commun

La commune se situe dans la zone 5 du réseau de transports d'Ile-de-France. Elle est reliée au RER A par la gare de Bussy-Saint-Georges, par le réseau de bus PEP'S (lignes 22, 26, 44 et 46) et par la ligne N130 du Noctilien.

La nuit, un bus Noctilien, le N130 se rend de et vers Paris-Gare de Lyon et Marne-la-Vallée - Chessy, à raison de quatre bus par nuit dans chacun des sens. À proximité, se trouve la gare TGV de Marne-la-Vallée - Chessy, accessible par le RER A qui permet des échanges avec la France et l'Europe, et aussi la gare de Lagny-Thorigny desservie par le Transilien Paris-Est, accessible par la ligne 26 du réseau Pep's.

La commune bénéficie d'une station de taxis dans le vieux village.

Urbanisme

Morphologie urbaine

Bussy-Saint-Georges est inscrite dans le périmètre de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée défini en 1966. Elle est située dans le secteur 3 de Marne-la-Vallée, autrement dénommé Val-de-Bussy. En effet, Marne-la-Vallée n'est qu'une entité géographique, la ville nouvelle est en fait divisée en quatre secteurs.

Dans le secteur Val-de-Bussy de Marne-la-Vallée, Bussy-Saint-Georges est depuis 1985 à elle seule support d'agglomération nouvelle, autrement dit Ville nouvelle (statut unique de commune et de ville nouvelle, les autres agglomérations nouvelles étant classiquement organisées en Syndicat d'Agglomération Nouvelle)[réf. souhaitée].

Logement

Projets d'aménagements

Toponymie

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Villa Buxido en 841 ; In vicaria Buciaxinse en 855 ; Buciacum sancti Georgii au XIIIe siècle ; Bucy Saint George en 1336 ; Bucy en 1532 ; Bucy Saint Georges en Brye en 1540.

Du latin buxetum, « ensemble de buis » (comprendre du gallo-roman BUXETU).

Son église paroissiale appartenant au diocèse de Paris, doyenné de Lagny, était dédiée à saint Georges.

Histoire

En 855, le territoire formait une grande paroisse dont le patron était saint Georges. Cependant, la désignation de Bussy-Saint-Georges n'apparaît qu'au XIIIe siècle. Le nom de Bussy vient de Buscus à cause du voisinage de la forêt et de nombreux bosquets qui entouraient le village.[réf. nécessaire]

Au Moyen Âge, Bussy-Saint-Martin et Bussy-Saint-Georges ne forment qu'une seule et même seigneurie dirigée par les seigneurs de Bussy. La liste des seigneurs possesseurs de Bussy a été établie ainsi : la famille de Buci de 1196 à 1490 ; la famille de la Rosque de 1490 à la fin du XVIe siècle ; Louis Guibert et ses héritiers de la fin du XVIe siècle au début du XVIIIe siècle ; à partir du début du XVIIIe siècle et jusqu'à la Révolution, la famille Pondre, seigneur de Guermantes.[réf. nécessaire]

En 1789, Bussy-Saint-Georges faisait partie de l’élection de la Généralité de Paris.[réf. nécessaire]

Au XIXe siècle, la ville appartient au canton de Lagny, sa population comprendra de l'ordre de 500 à 550 habitants. Deux ordonnances des et réduisent le territoire de Bussy au profit des territoires de Ferrières et de Jossigny.[réf. nécessaire]

Depuis 1985, Bussy-Saint-Georges se trouve dans le périmètre de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée et a bénéficié à son tour d’une extension de son territoire de 180,5 ha venant des communes limitrophes (Bussy-Saint-Martin, Collégien et Ferrières).

En juillet 2017, Hugues Rondeau, qui fut maire de 1998 à 2014, a été reconnu coupable par la justice française de « prise illégale d'intérêts » et de « soustraction, détournement ou destruction de biens d'un dépôt public » et condamné à six mois de prison avec sursis assorti de la procédure de mise à l'épreuve, au versement à la commune de près de 60 000 euros au titre des dommages et intérêts, et à une interdiction pendant une durée de cinq ans d'être maire ou conseiller municipal.

Politique et administration

Les personnalités exerçant une fonction élective dont le mandat est en cours et en lien direct avec le territoire de Bussy-Saint-Georges sont les suivantes :

Administration municipale

Bussy-Saint-Georges appartient au canton de Torcy, dans le département de Seine-et-Marne qui a pour commune chef-lieu la ville de Melun. Ce canton comprend six communes et comptait [Quand ?]38 236 habitants. Avant sa création en 1975, la commune faisait partie du canton de Lagny-sur-Marne qui a été scindé en plusieurs nouveaux cantons du fait d’un important accroissement de sa population. Le canton de Torcy fait partie de l’arrondissement de Torcy qui a été créé en 1993, avec pour premier chef-lieu Noisiel. En 1994 ce chef-lieu a été déplacé à Torcy. La sous-préfecture n'est ouverte au public que depuis le . Cet arrondissement, le moins étendu mais le plus peuplé du département, a 10 cantons soit 43 communes qui totalisaient [Quand ?] 343 583 habitants.

Tendances politiques et résultats

À la suite de l'annulation des élections municipales de 2014, la liste de Chantal Brunel (LR) a été réélue dès le premier tour en septembre 2015. Toutefois, la majorité de l'équipe municipale (18 élus sur 28) a souhaité démissionner suite à un profond désaccord avec le maire en septembre 2016, menée par le premier adjoint, Yann Dubosc,, une nouvelle élection municipale partielle est organisée le 4 et le 11 décembre 2016, que remporte Yann Dubosc.

Liste des maires

La mairie, construite en 1850, se trouve dans l’ancien village, sur la place de la mairie. Elle compte une annexe dans le centre-ville, au 2 passage Carter.

Politique de développement durable

La ville a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2010.

Finances locales

Bien que la commune soit l'une des plus endettées de France, sa capacité d'autofinancement, paramètre qui définit la marge de manœuvre de la commune reste largement supérieure à la moyenne de la strate (communes de 20 000 à 50 000 habitants n'appartenant à aucun groupement fiscalisé), malgré la période 2006-2008 :

Capacité d'autofinancement par habitant (en euros)

Cette très bonne capacité d'autofinancement est le fruit de l'augmentation des trois taux d'imposition locale à des valeurs très largement supérieures aux moyennes des strates :

Taux d'imposition (taxe d'habitation)

En 2015, Chantal Brunel a annoncé qu'elle poursuivait de 15 % la baisse de 20 % de la taxe d'habitation déjà effectuée en 2014 (en passant de 46,10 à 37,01).

Jumelages

  •  Radcliffe on Trent (Angleterre)
  •  Holme Pierrepont (Angleterre)
  •  Kiryat Ekron (Israël)
  •  San Giuliano Milanese (Italie)
  •  Meiningen (Allemagne)

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans,.

En 2016, la commune comptait 26 971 habitants, en augmentation de 7,3 % par rapport à 2011 (Seine-et-Marne : +4,43 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Bussy était en 2011, la sixième ville la plus peuplée de Seine-et-Marne.

Enseignement

  • 9 groupes scolaires
  • 4 collèges : Anne-Frank, Jacques-Yves-Cousteau ; Claude-Monet et Maurice-Rondeau (privé)
  • 2 lycées : Martin-Luther-King et Maurice-Rondeau (privé)
  • 350 places en crèches

Manifestations culturelles et festivités

Tous les ans, les manifestations suivantes sont tenues à Bussy-Saint-Georges :

  • Vœux des Buxangeorgiens : janvier
  • Nouvel an chinois : février
  • Carnaval : mars
  • Fête de la Saint-Georges : avril
  • Journée nationale du souvenir de la déportation et ravivage de la flamme du souvenir : avril
  • Commémoration de la fin de la guerre de 1939-1945 : 8 mai
  • Foulées de Bussy : course se tenant le dernier samedi du mois de mai
  • Grande brocante : juin
  • Commémoration des morts pour la France en Indochine : 8 juin
  • Commémoration de l’appel du général de Gaulle : 18 juin
  • Fête de la musique : 21 juin
  • Fête de la Saint Jean : 24 juin
  • Fête nationale (feux d’artifice) : 13 juillet (le feu d'artifice a lieu chaque année sur les lacs artificiels au sud de la ville, dans le parc du Génitoy).
  • Open de golf de la ville : septembre
  • Forum des associations : septembre
  • Les Virades de l’espoir : septembre
  • Brocante : septembre
  • Commémoration de l’Armistice de 1918 : 11 novembre
  • Nuit du Beaujolais : novembre
  • Commémoration des morts pour le France lors des guerres d’Afrique du Nord : 5 décembre
  • Fête de Noël (marché de Noël, animations, patinoire) : décembre et janvier.

Santé

  • une maison de retraite médicalisée.

Sports

  • un golf de 27 trous sur 75 hectares
  • Complexe sportif Michel-Jazy : rue du Cimetière. Salle de danse, salle de gymnastique, courts de tennis, salle de judo, salle de volley-ball…
  • Complexe sportif Maurice-Herzog : boulevard des Genêts. Piste d’athlétisme, terrains de football, tir à l’arc, salle de gymnastique, mur d’escalade, salle de tennis de table…
  • Complexe sportif Laura Flessel : boulevard des cent arpents.
  • Courts de tennis : 5 courts allée des Deux-Châteaux (intérieurs et extérieurs), 2 courts extérieurs sur la promenade des golfeurs, 2 courts extérieurs rue du Cimetière.
  • Plateaux EPS.

Cultes

Le temple Fo Guang Shan, plus grand temple bouddhiste d'Europe, ouvre en 2012. Il sera inclus à terme dans un espace cultuel, l'Esplanade des Religions, constitué de deux pagodes bouddhistes, d'un restaurant végétarien et de chambres à coucher pour accueillir les hôtes en retraite spirituelle, mais aussi d'une synagogue, d'une mosquée et d'un centre culturel arménien (projet non abouti),, depuis 2017, un projet de temple hindouiste s'organise pour compléter la diversité spirituelle de l'Esplanade.

Économie

La commune possède sur son territoire un pôle industriel (parc Gustave-Eiffel) situé au sud de la ville. Il comporte, entre autres, les entreprises Tech Data, SMED Arvato services, IBM, Air liquide, Asialand, Toyota Material Handling, etc. On y trouve également le Centre technique du livre de l'enseignement supérieur et le Centre technique de la Bibliothèque nationale de France.
Le parc Gustave-Eiffel a été achevé à la fin de l'année 2007 avec l'installation de l'entrepôt de logistique des Galeries Lafayette. Mais le développement économique de la ville n'est pas pour autant terminé, puisque plusieurs ZAC sont actuellement en plein développement, comme la ZAC Léonard-de-Vinci (environ 30 ha), ou la zone d’activité de la Rucherie (80 ha).

Revenus de la population et fiscalité

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 39 708 .

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

L'histoire de Bussy-Saint-Georges et de son patrimoine sont aujourd'hui connus des Buxangeorgiens grâce aux travaux de l'association des Amis de l'Histoire du Val-de-Bussy (AHVB) (brochure retraçant l'histoire de la ville, imprimée par la municipalité en novembre 2001).

La tour et le château

La tour, seul vestige du château du seigneur de Buci, place forte, refuge dominant les vallées de la Brosse et de la Gondoire, remonterait au XIIe siècle. L’actuelle place de Verdun, ancien emplacement du château, était entourée de fossés remplis d’eau provenant d’une source qui alimentait la fontaine toujours visible sur la place du marché. Le cimetière, au nord de la tour, au-delà de l’enceinte, a été découvert lors de la construction d’un pavillon en 1960. La tour mesure 21 mètres de haut et 9 mètres de diamètre.

La ferme de Roquemont

Située dans le village, la ferme de Roquemont porte le nom d’un fief, celui de la Rosque, seigneurs de Bussy-Saint-Georges de 1490 à 1594. Elle procurait au seigneur du lieu les revenus du fief de Bussy. Plus tard, elle fut aussi appelée grande ferme de Bussy-Saint-Georges.

Le moulin Russon

Le moulin Russon est le moulin à eau installé sur le ru de la Brosse. Un ingénieux système de récolte des eaux de ruissellement et des sources situées plus haut permettait l’alimentation du bief et donc la mise en marche de la roue à aubes, située sur le pignon du bâtiment. Elle fit l’objet d’une restauration par le propriétaire précédent. Ce moulin faisait partie des dépendances de la ferme de Roquemont. Il n’était utilisé comme moulin que quelques mois par an, le reste du temps, il servait de logement pour les ouvriers agricoles saisonniers.

Le lavoir

Le lavoir de la rue du Moulin fut construit au milieu du XIXe siècle. En fait, Bussy possédait déjà un lavoir fort ancien situé en dessous de l’emplacement d’une source au bas de Ferrières : le lavoir de Cessoy. Mais, ce lavoir étant éloigné du centre du village et d’un accès difficile pour les brouettes chargées de linge des lavandières, il fut décidé en conseil municipal de négocier avec la famille de Guermantes l’acquisition d’un terrain alimenté par une source, en haut de la rue du Moulin pour y construire ce deuxième lavoir. Actuellement, le lavoir de Cessoy est privé, le lavoir de la rue du Moulin est communal.

La ferme du Génitoy

La ferme du Génitoy est un « lieu mentionné dans les titres aussi anciens que ceux qui parlent de Bussy » (Louis Michelin 1843). Son nom, genesterium en latin ou genestay en français, donnera génitoire ou génitoy, à cause des genêts qui poussaient en abondance en cet endroit. La ferme du Génitoy fut autrefois un fief important pourvu d’un château. En 1672, Mme de Montespan aurait accouché dans le château du Génitoy d’un fils de Louis XIV : Louis-César de Bourbon, comte de Vexin.

La Jonchère

Au début du XIXe siècle, c’était une grande ferme. Elle appartenait à M. Martin de Longchamps, propriétaire de Fontenelles. Une féculerie y avait été créée en 1836, absorbant la production de la culture intensive de la pomme de terre sur notre commune… mais à partir de 1845, la maladie de la pomme de terre ralentit, puis stoppa cette activité. Les exploitants agricoles se tournèrent alors vers la culture de la betterave à sucre et sur le domaine de la Jonchère fut construite une râperie. Cette activité remplaça celle de la féculerie.

L’église du village

L’actuelle église du village a été édifiée sur l’emplacement d’une petite église médiévale. François de la Rosque, curé de Bussy, de la même famille que le seigneur du lieu, célébra la dédicace de l’église en 1580. Sa construction fut terminée en 1595 et le 22 août 1600 eut lieu le baptême des trois cloches : Louise, en souvenir de la fondation de la chapelle Saint-Louis, Isabelle, prénom de la femme de Louis Guibert, Georges, patron de la paroisse. L’église a été restaurée au XIXe siècle et, à la demande des habitants qui se plaignaient de ne pas entendre l’Angélus, le clocher fut rehaussé en 1866, sa hauteur actuelle est de 32 mètres. L’église est devenue propriété communale en 1905. Sous le porche de l’église on trouve une pierre tombale du XVIIIe siècle. Elle recouvrait le corps de l’abbé Duchesne inhumé dans le chœur de l’église. Cette pierre a été relevée lors de la pose d’un dallage dans l’église. À l’intérieur, la nef et le transept sont d’un style ogival très simple, des poutres maintiennent la voûte en berceau peinturlurée. On peut voir à droite du chœur, dans l’embrasement d’une baie, un Saint-Georges en pierre, patron de la paroisse, à gauche, une chapelle restaurée en 1904 avec un groupe de la Visitation de la Vierge (sans doute en souvenir de la translation de reliques en 1431, procurées à la paroisse de Bussy-Saint-Georges par l’abbé Duchesne. Le baptistère a un soubassement renaissance et une cuvette ornée de quatre têtes d’anges. On remarque aussi un bénitier de pierre encastré à gauche de l’entrée.

L’église Notre-Dame du Val

L’église Notre-Dame du Val est une église moderne, construite en 1997 par le cabinet d’architectes Gonot-Marcenat. Entièrement réalisée en éléments préfabriqués, elle est caractérisée par un dôme en cuivre naturel. Elle est située au 33 boulevard Thibaud-de-Champagne.

Patrimoine naturel

Bussy-Saint-Georges décline aussi son identité autour des parcs et jardins. Elle compte aujourd’hui 155 hectares d’espaces verts intégrés, 9 kilomètres de liaisons douces, 10 squares et parcs en centre-ville, 8 plans d’eau et plus de 8 200 arbres plantés.

Parmi les plans d'eau, l'étang du Dormeur du Val au centre duquel jaillit un jet d'eau, d'une surface de 12 000 m2, est situé entre les boulevards Thibaud-de-Champagne et des Genêts d'une part, et les avenues André-Malraux et du Général-de-Gaulle d'autre part. Sur ses rives a été édifiée l'église Notre-Dame-du-Val en 1998. Il a été réalisé afin de recueillir les eaux de pluie du centre urbain de la ville. La gestion piscicole a été confiée à l'association « Le Pêcheur de Marne-la-Vallée ».

Équipements culturels

La Médiathèque de l’Europe a été inaugurée en octobre 2006. On y trouve CD, livres (roman, BD, documentaires, magazines, etc.), DVD, partitions de musique…

Le conservatoire de musique et de danse « Jean-Sébastien Bach » de Bussy-Saint-Georges a été municipalisé en 1997. On peut y exercer 31 disciplines instrumentales (dont des instruments « rares » comme le clavecin, la viole de gambe, le tuba, le hautbois ou des instruments traditionnels chinois : la pipa, le guzheng, des instruments vietnamiens : le Dan Tranh, le Dan Bao), 18 pratiques collectives (orchestres d’harmonie, orchestres à cordes, musique de chambre, ensembles instrumentaux, chorales, ateliers jazz, MAO…), et 2 disciplines chorégraphiques (le modern jazz et la danse classique). En 2015, il compte plus de 1150 élèves, 57 enseignants et 7 administratifs. De ce fait, il est le plus important conservatoire du département de Seine-et-Marne.

Bussy-Saint-Georges et les arts

Des scènes du film Narco de Tristan Aurouet et Gilles Lellouche sont tournées dans un quartier résidentiel de la ville en 2003.

Personnalités liées à la commune

  • Billy Ketkeophomphone, footballeur professionnel
  • Maurice Boitel, peintre
  • Jean-Antoine-Théodore Giroust dit Antoine Giroust, peintre
  • Louis-César de Bourbon, légitimé de France, fils de Louis XIV et Madame de Montespan est né au domaine du Génitoy

Héraldique, logotype et devise

En suivant la descendance du chevalier Pierre de Bucy, seigneur du lieu et de Jossigny de 1196 à 1241, on trouve une lignée de plusieurs Simon de Bucy. Le quatrième, chevalier légitimé et anobli par lettres patentes en 1355, fut premier président au Parlement de Paris et conseiller du roi Jean II le Bon, est le premier dont on connaît l'emblème. Le blason, d’azur à une fasce d’or chargée de trois aigles de sable, est le premier emblème connu du lieu.

Plus contemporain, un blason communal est apparu en janvier 1975 sur les correspondances officielles de la mairie. Il est en forme d’écu point en bas. À l’intérieur, la tour de Bussy témoigne d’un passé et au centre un armet de chevalier à panache blanc, le tout sur fond noir avec l’inscription en partie haute : Bussy-Saint-Georges. En janvier 1986, le fond est devenu bleu et sans inscription frontale.[réf. nécessaire]

Avec l’ouverture du territoire communal à l’urbanisation, l’idée se fit un jour d’avoir un logo. La présentation du modèle définitif fut faite aux membres du conseil municipal le 14 février 1986. L’écusson a une allure avionique avec une bande médiane à sa pointe, plus aiguë vers le haut. Un dégradé de couleur symbolise sa progression vers l’avenir. Il fut apposé la première fois en avril 1986, sur le panneau de construction du groupe scolaire « les Violennes », premier groupe scolaire construit à Bussy-Saint-Georges. En 2007, la municipalité a décidé de modifier quelque peu son logo avec pour objectif principal de mieux visualiser le nom de la ville. L’architecture (la façade de la Mairie, ancienne école communale) a été retravaillée en dessin : porte d’entrée, chaînes de pierre d’angles, fenêtres, toiture et petit clocher du centre. Ce nouveau dessin est repris avec les vraies proportions architecturales de la façade. Il a également été constaté sur plusieurs documents édités par la ville que ceux-ci écrivaient « Bussy Saint-Georges » souvent de manière différente. Quelques familles de typographies perturbaient sa lecture, aucune charte graphique, ni cahier des charges typographique n’avait été réalisé au moment de la création du logo. Il s’agissait donc de poser une écriture graphique stable, étudiée, en coordonnée du dessin logotype et l’accompagnant de façon systématique et pérenne. Concernant la forme du logo proprement dite, la symbolique du carré a été privilégiée. En effet, selon la municipalité, le losange irrégulier de forme pyramidale du logo précédent manquait de stabilité et de rigueur.

Voir aussi

Bibliographie

  • Marie-Claude Phan, Bussy-Saint-Georges Les gens du village (1791-1990),Ville de Bussy Saint-Georges, Les Amis de l'histoire du Val de Bussy, 2013
  • Guy Sadaune, Bussy-Saint-Georges, Collection "Mémoire en image", Editions Sutton, 2005

Articles connexes

  • Liste des communes de Seine-et-Marne

Liens externes

  • Site de la mairie

Notes et références

Notes

Références

  • Portail de Seine-et-Marne
  • Portail des communes de France

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