Thiers-sur-Thève


Thiers-sur-Thève


Thiers-sur-Thève est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Thierois et Thieroises.

Géographie

Situation

Thiers-sur-Thève est située dans le sud du département de l'Oise, à la lisière sud de la forêt de Chantilly, sur la RD 607 entre Pontarmé et Mortefontaine, à une distance orthodromique de 36 km au nord-nord-est de Paris, respectivement de 6 km au sud du chef-lieu d'arrondissement de Senlis. La distance routière de la capitale est de 44 km par la RD 1017 et l'autoroute A1, via le connecteur no 7 de Survilliers / Saint-Witz, et l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle est éloigné de 21 km. La RD 607 constitue l'unique accès à Thiers ; l'autoroute traverse le territoire communal à l'est du village sans moyen de la rejoindre directement.

Transports en commun

Concernant les transports en commun, Thiers est desservi à certaines heures par la ligne d'autocars no 13 du réseau départemental Sud-Oise, gare d'Orry-la-Ville - Coye - Senlis. Du lundi au vendredi, trois cars partent le matin pour la gare d'Orry-la-Ville - Coye qu'ils rejoignent en 15 min, et deux cars en reviennent en soirée. Le mardi et vendredi, jour de marché à Senlis, deux allers-retours sont proposés pour cette ville. Le tarif est de 1 euro pour un ticket aller-retour à destination d'Orry, La Chapelle-en-Serval ou Senlis.

Communes limitrophes

Thiers-sur-Thève compte cinq communes limitrophes, dont Pontarmé est celle avec Thiers partage le plus de limites communes, à savoir 5,8 km pour une circonférence totale de 12 km environ. Bien que Pontarmé soit située à l'ouest de Thiers, la limite nord de Thiers donne également sur Pontarmé. Par contre, Mont-l'Évêque ne côtoie Thiers que sur 200 m environ, au nord-est de la butte aux Gens d'Armes et au-delà de l'autoroute. Sinon, toutes les parcelles de la forêt d'Ermenonville qui touchent le territoire communal de Thiers à l'est sont situées sur Fontaine-Chaalis. Le golf de Morfontaine et les pistes d'essais du C.E.R.A.M. correspondent à la commune de Mortefontaine, et ce sont le parc Astérix et le hameau de Neufmoulin qui sont situés sur la commune de Plailly, au sud-est.

Climat

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs.

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Senlis », sur la commune de Senlis, mise en service en 1959 et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau,, où la température moyenne annuelle est de 10,7 °C et la hauteur de précipitations de 724,6 mm pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Le Bourget », sur la commune de Bonneuil-en-France, dans le département du Val-d'Oise, mise en service en 1920 et à 23 km, la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour la période 1971-2000 à 11,6 °C pour 1981-2010, puis à 12,1 °C pour 1991-2020.

Milieux naturels

Comme son nom l'indique, Thiers est située sur la Thève, petit affluent de l'Oise qui coule à travers la forêt de Chantilly. Cette forêt et plus précisément sa partie appelée forêt de Pontarmé, occupe 195 ha soit 31 % du territoire communal. S'y ajoutent le Bois Bourdon et plusieurs petits bois privés disséminés sur le territoire, conférant à Thiers le caractère d'un village-clairière. Le relief est pratiquement plat, exception faite de la butte aux Gens d'Armes au nord-est, point culminant de la commune à 103 m d'altitude. C'est une butte-témoin sablonneux avec une végétation de pins et bruyères, proche de la forêt d'Ermenonville. Le point le plus bas est localisé à l'endroit où la Thève quitte la commune, près des étangs de Saint-André, à 54 m au-dessus du niveau de la mer. Le village lui-même est situé à une altitude inférieure à 54 m.

Environnement

Le patrimoine naturel et paysager de Thiers-sur-Thève est protégé par deux ZNIEFF du type 1. La ZNIEFF n° national 220014323 « Massif forestier de Chantilly / Ermenonville » concerne sur Thiers l'ensemble des parcelles de la forêt de Chantilly, appelée ici forêt de Pontarmé, et les petits bois privés à la lisière de cette forêt. La ZNIEFF n° national 220014325 « Bois de Morrière » porte essentiellement sur un bois de ce nom situé sur la commune de Plailly, mais englobe également le Bois Bourdon au sud de Thiers, les près humides à l'est du village, et l'ensemble du secteur au-delà de l'autoroute, avec notamment la lisière des bois autour de la butte du Maulois. L'ensemble du territoire communal fait partie du site classé « Forêts d'Ermenonville, de Pontarmé, de Haute-Pommeraie, butte et clairière de Saint-Christophe », créé par arrêté du sur la base de la loi du 2 mai 1930 relative à la protection des monuments naturels et des sites de caractère artistique, historique, scientifique, légendaire ou pittoresque. Antérieurement, l'ensemble de la commune avait déjà été retenu pour le site inscrit de la vallée de la Nonette, créé par arrêté du . Ce site inscrit a préfiguré le Parc naturel régional Oise-Pays de France pour sa partie située dans l'Oise, créé par décret du et incorporant l'ensemble de la commune de Thiers. - Concernant la randonnée pédestre et équestre, la commune est traversée d'est en ouest par le GR 1, passant par la forêt et parfois en lisière de forêt, en provenance d'Ermenonville, et en direction des étangs de Commelles et de la gare d'Orry-la-Ville - Coye. Par la forêt, l'on peut rejoindre Senlis, Mont-l'Évêque ou l'abbaye de Chaalis. Des chemins ruraux permettent de rejoindre La Chapelle-en-Serval, mais en raison de la présence du parc Astérix, du circuit d'essais et du golf de Morfontaine, tout le secteur au sud-est du village est parfaitement inaccessible.


Urbanisme

Typologie

Thiers-sur-Thève est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee,,,.

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne. Cette aire regroupe 1 929 communes,.

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (60,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (60,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (57,2 %), prairies (23,4 %), zones urbanisées (10 %), terres arables (5,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,5 %).

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).

Toponymie

Thiers-sur-Thève ne doit pas être confondu avec la ville de Thiers dans le Puy-de-Dôme (capitale mondiale de la coutellerie).

Ces deux dernières ont la même homographie et la même homophonie .

Histoire

Politique et administration

Rattachements administratifs et électoraux

La commune se trouve dans l'arrondissement de Senlis du département du Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la quatrième circonscription de l'Oise.

Elle fait partie depuis 1801 du canton de Senlis. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, Thiers-sur-Thève reste intégré à ce canton, dont le nombre de communes est réduit de 17 à 14 communes.

Intercommunalité

Jusqu'au début de l'année 2009, la commune appartenait à la communauté de communes du Pays de Senlis qui regroupait 19 collectivités.

À la suite de désaccords profonds entre élus des communes membres, le préfet a décidé de dissoudre l'intercommunalité le .

Il autorise la création :
- de la Communauté de communes des Trois Forêts (CC3F) avec les 5 communes de Senlis, Aumont-en-Halatte, Courteuil, Chamant et Fleurines.
- de la communauté de communes Cœur Sud Oise (CCCSO), regroupant treize communes et dont le siège était à Ognon, l'une des plus petites de l'intercommunalité.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants,, le schéma départemental de coopération intercommunale approuvé par le préfet de l'Oise le prévoit notamment la fusion de la communauté de communes des Trois Forêts et de la communauté de communes Cœur Sud Oise.

Après consultation des conseils municipaux et communautaires concernés, la nouvelle intercommunalité, recréant de fait l'ancienne communauté de communes du Pays de Senlis (sans Orry-la-Ville), dont la scission en 2010 avait créée ces deux intercommunalités, est constituée au par un arrêté préfectoral du sous le nom de communauté de communes Senlis Sud Oise, dont la commune est désormais membre.

Liste des maires

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Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008.

En 2019, la commune comptait 1 077 habitants, en augmentation de 0,47 % par rapport à 2013 (Oise : +1,72 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Pyramide des âges

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 33,0 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 22,5 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 525 hommes pour 545 femmes, soit un taux de 50,93 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,11 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Monument historique

Thiers-sur-Thève ne compte qu'un seul monument historique sur son territoire.

  • Ruines du château, place du Château (classées monument historique par la liste de 1862) : le château de Thiers a été construit vers 1250-1260 par Thibault de Beaumont et son épouse Jeanne, de la famille des Bouteiller de Senlis. Après la mort de Thibault, ses héritiers vendirent le château à Renault de Nanteuil-le-Haudouin, évêque de Beauvais, en . De à , onze templiers y furent détenus en attendant leur procès. Sinon, le château servait de résidence de campagne aux évêques de Beauvais, jusqu'à être partiellement ruiné lors de la Grande Jacquerie en 1358. Une commission chargée d'évaluer les dégâts subis par les différentes possessions du diocèse recommanda sa remise en état, mais deux ans plus tard, l'on décida finalement d'y renoncer. La seigneurie de Thiers demeura toutefois la propriété des évêques de Beauvais pendant deux siècles encore. Pendant ce temps, le démantèlement du château fut ordonné en 1431, avec évidemment des tours et rabaissement des murailles à une hauteur de 3 m. Le , Estienne Chantrelle, garde forestier, obtint la concession du château liée à l'obligation de faire construire une maison avec les pierres se trouvant dans la cour, mais avec interdiction de démolir les ruines. - Le château de Thiers est une petite forteresse de la forme d'un carré régulier de 56,80 m de cote, avec quatre tours rondes aux angles et trois autres tours identiques au milieu des murailles est, nord et ouest, mesurant 9,40 m de diamètre. Le logis et les dépendances s'alignent le long de la muraille sud, avec, en son centre, le portail flanqué de deux autres tours, qui ont été intégrées dans des maisons construites après la destruction du château. À droite de l'entrée, le rez-de-chaussée servait de magasin, et l'étage abritait une vaste salle d'apparat. La chapelle se situait dans la tour sud-est, et deux arcades ainsi que des chapiteaux en restent toujours visibles. Le pignon ouest a été démoli en 1870, pendant la guerre franco-prussienne,. L'intérieur du château est aujourd'hui partagé entre plusieurs propriétés privées et ne se visite pas.

Autres éléments du patrimoine

  • Église Saint-Martin, rue Aveline : C'est une petite église sans caractère particulier, qui est le fruit de plusieurs reconstructions au cours des siècles. La nef unique de trois travées et le chœur à l'abside à pans coupés forment des parties distinctes. Elles ne sont pas voûtées, mais recouvertes seulement de fausses voûtes en berceau de bois et plâtre, et dépourvues d'ornementation. En 1473, l'église de Thiers était en ruines à la suite de la guerre de Cent Ans et des incursions de bandes armées, et comme les moyens manquaient aux villageois pour la rebâtir, l'évêque les autorisa d'organiser une quête dans tout le diocèse. D'autres reconstructions eurent lieu en 1641, portant sur le chevet avec ses trois fenêtres au remplage de type toujours Renaissance, et en 1782 / 1783. L'actuel clocher devant la façade occidentale a été édifié en 1848 à la suite de la destruction du précédent dans un grave incendie, qui avait également affecté plusieurs maisons du village. La disposition rapprochée des contreforts et un arc-doubleau subsistant à l'intérieur font penser que le clocher initial se situait à l'intersection entre nef et chœur. Comme particularité, Thiers et Pontarmé ont toujours formé une paroisse unique avec deux églises et deux conseils de fabrique, mais un seul presbytère localisé à Pontarmé et un seul curé,. En 1820, la commune de Thiers refusa de participer à l'entretien du presbytère, qu'elle avait toujours assuré à concurrence de 40 %, et en abandonna tout droit de propriété.
  • Abreuvoir sur la Thève, rue de l'Abreuvoir : Ce n'est qu'un simple terre-plein séparé de la Thève par un muret en hémicycle, afin de préserver ce lieu où des habitants emmenaient boire leur bétail.
  • Lavoir communal, près du pont sur la Thève, rue de Senlis : Depuis la rue, il paraît comme un petit bâtiment rectangulaire très simple. L'unique ouverture est une porte grillagée, permettant d'apercevoir le bassin à l'intérieur. Des toits en appentis protègent l'espace autour du lavoir des intempéries de trois côtés.
  • Fontaine Sainte-Geneviève, rue de la Fontaine-du-Gué: Au pied d'un banc en pierre, sous un tilleul, une source donne naissance à un ruisseau. Ce fut jadis la fontaine Sainte-Geneviève, où un escalier à droite du banc permettait de descendre. Il est aujourd'hui envahi par la végétation, tout comme la source. Rien ne rappelle ici un gué (abreuvoir).
  • Trois calvaires, près du chevet de l'église, rue de Mortefontaine et chemin de la Croix-Rouge : La croix à côté de l'église est en fer forgé et extrêmement simple. Le calvaire de la rue de Mortefontaine, au carrefour avec la rue du Bourdon-Saint-Denis, date de 1883. Sa petite croix en fer forgé finement ciselé est plantée au sommet d'une colonne à chapiteau sculpté de feuilles d'acanthe, qui repose sur un gros pupitre cubique. La Croix Rouge tient son nom de la couleur dans laquelle cette grande croix en fonte est peinte. Elle repose directement sur un pupitre.
  • Butte aux Gens-d'Armes, à 1,5 km au nord-est du village, en forêt de Pontarmé, près de l'autoroute : Culminant à (103 m) seulement, cette butte-témoin représente pourtant le point le plus élevé de ce secteur de la forêt de Chantilly. Évoquant une dune, c'est un des sites naturels remarquables de la cette forêt, caractérisé également par sa végétation de pins sylvestres et de bruyères. Elle rappelle la forêt d'Ermenonville proche, et constitue en même temps le principal site de landes en forêt de Chantilly.

Personnalités liées à la commune

  • Roger Gicquel, journaliste et présentateur du journal télévisé de TF1, y est né le .

Héraldique

Voir aussi

Bibliographie

  • Maurice Delaigue, Promenade en vallée de Thève, S.l., à compte d'auteur, s.d. (ca. 1990), 109 p. (ISBN 978-2-9504569-1-5 et 2-9504569-1-X)
  • Pierre Divoux, « Constats archéologiques aux abords du château de Thiers-sur-Theve », Comptes rendus et mémoires de la Société d'Histoire et d'Archéologie de Senlis, années 1986-89,‎ , p. 161-164 (ISSN 1162-8820)
  • Ernest Dupuis, « Notice sur le château de Thiers », Comité Archéologique de Senlis, Comptes-Rendus et Mémoires, années 1897-98, Senlis, Imprimerie Eugène Dufresne, 4e série, vol. II,‎ , p. 17-58 (ISSN 1162-8820, lire en ligne)
  • Jean Mesqui, Île-de-France Gothique 2 : Les demeures seigneuriales, Paris, Picard, , 404 p. (ISBN 2-7084-0374-5), p. 310-315

Articles connexes

  • Château de Thiers-sur-Thève
  • Liste des communes de l'Oise

Liens externes

  • Site de la mairie
  • Thiers-sur-Thève sur le site de l'Insee

Notes et références

Notes

Références

  • Portail de l’Oise
  • Portail des communes de France

Text submitted to CC-BY-SA license. Source: Thiers-sur-Thève by Wikipedia (Historical)


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